Saison 2010

Musique, Danse

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Light Music

Une plongée totale dans l’uni­vers du compositeur et réalisateur Thierry De Mey, synthèse où la musique, les images et la danse s’engendrent mutuellement. Films, performance musicale, dispositif interactif étonnant.

 


Cet artiste issu de la bouillonnante scène belge et qui collabore avec des chorégraphes tels que Wim Vandekeybus, Anne Teresa de Keersmaeker ou sa soeur Michèle Anne De Mey, a de multi­ples talents. Comme compositeur, sa musique a été interprétée par de grands ensembles comme le Quatuor Arditti, le Hilliard ensemble, le London Sinfonietta, l’Ensemble Modern, le musik­Fabrik et l’Orchestre Symphonique de Lille.

 

 

Plusieurs de ces réalisations seront au programme :

 

 

One flat thing reproduced, une chorégraphie étincelante de William Forsythe, devenue oeuvre filmique par Thierry De Mey.

Cela commence par un éclat : vingt tables sont propulsées sur la scène. Elles vont devenir la surface et l’horizon de toute l’action. Quatorze corps électriques traversent cet espace sous tension, dans une attitude à la fois retenue et explosive. Le film vient en prolongement de ce projet scénique et le réinvente pour en faire oeuvre originale.

 

 

Dom Svobode, film chorégraphié par Iztoc Kovac est quant à lui une véritable prouesse technique puisque les danseurs (et la camera) défient les lois de la pesanteur en évoluant grâce à un système de cordage les retenant par la taille, à la verticale d’une paroi de falaise.

 

 

Musique de tables est une pièce pour 3 percussionnistes dispo­sant de tables pour seul instrument. Les positions des mains et les «figures» de mouvement sont codifiées dans un répertoire de symboles. Au point de rencontre entre musique et danse, le geste importe autant que le son produit.

 

 

Enfin, Light Music, live pour un chef solo, vidéo et dispositif interactif .

Cette pièce musicale utilise les prouesses technologiques et élève le spectateur vers la poésie du geste et de l’instant.

Sur le plateau, un chef sans orchestre fait face au public. En bou­geant les mains, il libère une multitude de sons inattendus tandis qu’en fond de scène par projection, ses mouvements dans les airs s’impriment simultanément sur grand écran. Chorégraphie de l’éphémère, sonorité des gestes et suspension du temps, voilà ce que nous livre cette subtile musique pour mains et cap­teurs de mouvements.

 

 


Grande Galerie  / 
Tarif spécial

Revue de presse

Le résultat est sidérant [...] Une grandiose réussite qu’on s’arrache : Light Music connaît un phénoménal succès. Journal Le Soir (Belgique)

 

 

Evénements liés

A voir également deux installations de Thierry De Mey
Barbe Bleue et Rémanences  et le film de Thierry De Mey Ma mère l'Oie  sur la musique de Ravel

du 1er avril au 26 mai en Grande Galerie et au Théâtre Impérial de Compiègne

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Vendredi 01/04/2011 20h45