Que ce soit Barbe Bleue (2006) ou le très récent Rémanences (2010), les installations de Thierry De Mey font interagir musique, danse, vidéo et processus interactifs. Une découverte à la croisée des arts pour cette nouvelle édition du Festival Les Composites.
Grande Galerie : Barbe Bleue et Rémanences
Théâtre Impérial de Compiègne : Ma Mère l’Oye
Dans les créations de cet artiste qui s’entoure des plus grands danseurs et chorégraphes telle Anne Teresa De Keersmaeker, le mouvement occupe une place centrale. Ainsi, dans Rémanences, où les références picturales foisonnent (Francis Bacon, Yves Klein, Mantegna, Henri Michaux…), les corps des danseurs se font, grâce à un procédé de captation par caméra thermique, calligraphie vivante.
Thierry De Mey a également revisité les contes de Charles Perrault Barbe Bleue et Ma Mère l’Oye (2001). L’histoire du premier, racontée par 55 hommes de tous âges, est confrontée par flashes aux femmes de son passé. Dans le second, une cinquantaine de danseurs nous entraînent dans un univers féerique des forêts de Bruxelles, sur la musique enchanteresse de Ravel.
Des oeuvres exposées notamment aux biennales de Venise et de Lyon et dans plusieurs musées.